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Miss france 2004Rêve d'une Miss 2004 |
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1/13/2009 miss ried 2009 Sundhouse Portraits de Miss
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La soirée d’élection de Miss Bas-Rhin a eu lieu samedi soir à Rhinau. Visite.
Minuit
trente dans les coulisses de l’élection de Miss Bas-Rhin à la salle
polyvalente de Rhinau. Quelques-unes des 18 candidates discutent dans
le vestiaire en attendant le verdict. Elles viennent de passer les
trois épreuves : présentation au micro, défilé en robe du soir puis en
maillot de bain.
Qu’est-ce qui les a poussées à se présenter ? Si Fanny y voit la concrétisation « d’un rêve depuis que [elle est] toute petite », Valérie-Anne, étudiante en droit, explique s’être «
lancé un défi. Je n’ai pas confiance en moi, et me présenter ainsi
devant des centaines de personnes était un test. Voir que j’ai pu
parler devant tous ces gens m’a aidée à surmonter cela. J’ai apprécié
les candidates qui ont avoué devant le public qu’elles venaient pour
vaincre leur timidité. »
Une façon de savoir ce que l’on est capable de faire
À côté d’elle, Carole approuve : «
C’est une façon de savoir ce que l’on est capable de faire ; le passage
au micro est le moment le plus difficile, on se demande si on va
arriver à parler. Certaines ont très peur du moment où il faut défiler
en maillot ; mais quand on s’inscrit, on sait qu’il faut le faire,
alors… » Celle qui ne sait pas encore qu’elle sera dans quelques instants élue Miss Bas-Rhin hausse les épaules : « Même si je ne gagne pas, cela ne fait rien. On porte une robe de rêve, c’est une bonne soirée. »
Dominique Bray, l’animateur du comité Miss Alsace, rit : « Ah, c’est parce qu’il y a un super animateur ! » Sourire de Valérie-Anne : « En plus, il a raison. »
Contrairement
à ce que l’on pourrait penser pour ce qui est tout de même une
compétition, l’ambiance est bonne, sans concurrence : les candidates
s’entraident pour s’habiller ou se coiffer, et près de la scène, les
miss déjà élues — dont Florima Treiber, miss Alsace 2007 - s’amusent à
danser en attendant de défiler en robe de mariée. Rire de Stéphanie
Husser, Miss Bas-Rhin 2005: « C’est toujours comme cela ! »
Une
heure du matin, le verdict tombe. Rires et joie pour les unes,
déception intense pour certaines, sourire tranquille pour d’autres.
Carole n’en revient pas de son élection, tandis qu’une candidate vient
l’embrasser chaleureusement : « Je te l’avais dit, que tu gagnerai. »
Commencent alors les séances photos, avec la famille, les copines, et
les signatures d’autographes. Prochaine étape : l’élection de Miss
Alsace en octobre.
Françoise Marissa
Avant la soirée du 4 décembre sur TF1 où elle transmettra sa couronne, Lætitia Bléger raconte l'année extraordinaire qu'elle vient de vivre. Voyages, rencontres, plateaux télé' Toujours souriante, la belle transmet le titre avec une émotion palpable. Vérités'
Une nouvelle Miss France reprend bientôt votre titre. Quel est votre sentiment ?
Être ici, en Turquie, me rappelle le voyage de l'an passé en Tunisie.
C'est la fin d'une année, mais avec 2005, je sais que d'autres
opportunités approchent : de nombreux galas et défilés sont prévus. Je
dois aller au Japon pour représenter la France et je vais en Guyane
pour couronner la nouvelle miss régionale. Je prête également mon image
à une marque de montre suisse de luxe (Gérard Pérégaux), au
Moyen-Orient notamment.
Que souhaitez-vous faire désormais ?
J'ai envie de
m'orienter vers la publicité photo, ce que je préfère. Les photographes
m'ont souvent dit que je devrais me lancer. Je me sens à l'aise et il
serait dommage de ne pas profiter de cette année comme d'un tremplin.
Et si je n'y arrive pas, je redeviendrai hôtesse de l'air.
La fin d'une telle année est-elle un passage difficile ?
Logiquement, je ressens un peu de nostalgie. J'ai vécu tellement de
choses ! Mais dès le mois de décembre, je retourne en Alsace pour me
ressourcer. Je sais que je vais y penser tous les jours, mais je
n'appréhende pas du tout, car j'ai hâte de retrouver ceux que j'aime et
ma petite vie d'avant.
Mais il faut rendre la couronne !
Non, je la garde, avec l'écharpe ! Une nouvelle couronne, créée par Victoria Casa, sera offerte à Miss France 2005.
Que pensez-vous des filles ?
Elles ont l'air très bien : ravissantes, très grandes, élégantes, gentilles'
Que direz-vous à la nouvelle élue ?
Surtout qu'elle
reste naturelle et qu'elle conserve toutes ses vraies valeurs. Je lui
dirai aussi que tout se passera bien, car elle sera très bien entourée
avec Geneviève et Xavier de Fontenay, Sébastien l'attaché de presse,
Endemol' Tout le monde est là. Il suffit de se laisser guider et de
faire confiance.
Quels sont les souvenirs les plus forts ?
Chaque
jour était une nouvelle découverte. Médias, radios, télés, photos,
voyages' j'ai visité Quito en Équateur, New York, la Tunisie,
Ténériffe, l'Afrique du Sud et des lieux magiques de France.
Sans compter les rencontres'
Oui, amusantes
parfois. Un jour, Michel Galabru, mon voisin à Paris, était assis sur
son muret. Il m'a reconnue. Nous avons discuté et il m'a invitée au
théâtre. Puis un soir, nous sommes allés au restaurant ensemble. J'ai
également croisé Francis Perrin à La Baule. Comme Gérard Jugnot que
j'ai rencontré en empruntant une tenue de ski dans un magazine de
L'Alpes-d'Huez : c'était les bronzés ! Nous avons d'ailleurs posé pour
une photo' vraiment sympa. Puis j'ai appris à conduire sur la glace et
piloté une motoneige avec Jean-Michel Bayle, champion du monde de
motocross.
Avec la voiture que vous aviez gagnée le soir de l'élection ?
Non, ma 307 Peugeot CC 180 chevaux est en Alsace !
Qu'avez-vous appris sur la nature humaine ?
J'ai découvert que de nombreuses célébrités sont des gens très simples en réalité.
Jamais rien de choquant ?
Je n'ai pas tellement
fréquenté les soirées « jet-set » et d'ailleurs, je ne cours pas après.
Je préfère de loin aller au cinéma ou au théâtre.
Avez-vous réellement changé en un an ?
J'ai mûri. Je suis plus femme et j'ai beaucoup plus d'aisance pour m'exprimer. J'étais sans doute plus naïve avant.
Vous avez également rencontré l'amour ?
Le patineur Brian Joubert ! [Lætitia affiche un large sourire.]
Comment votre rencontre évolue-t-elle ?
Ça glisse !
(Rires.) Tout va très bien. Nous nous connaissons depuis cinq mois.
C'est encore le début, mais nous nous retrouvons le plus souvent
possible sachant que ses entraînements sont fréquents. Mais nous nous
appelons chaque jour. Loin des yeux, près du c'ur ! Mais c'est vrai que
plus l'histoire avance, plus je suis heureuse et plus je l'aime.
Avez-vous des souvenirs déplaisants ?
Le seul
souvenir pénible est celui de Fogiel. J'étais sur son plateau et je ne
savais pas encore me défendre. Effrayée par les caméras, j'étais trop
en retrait. Il critiquait les Miss France, mais j'étais complètement
bloquée. En même temps, je me suis dit que je ne devais pas m'énerver
et préserver mon statut de Miss France. Au-delà de cette expérience, il
ne faut pas généraliser.
Ce fut donc la seule aventure malheureuse ?
Franchement, d'autres animateurs - tels Foucault, Pernaut ou Cauet - sont adorables. Ils ne m'ont pas descendue une seule fois.
À combien d'émissions avez-vous participé ?
Au moins une soixantaine.
Si un producteur s'intéressait à vous, que lui proposeriez-vous ?
Personne ne m'a encore contactée, mais je pense que je ne refuserais
pas. Personnellement, je me verrais plutôt dans un programme consacré
aux voyages et aux découvertes. Pour faire rêver les gens. Avant d'être
élue, Thalassa et Ushuaïa étaient mes émissions préférées.
Que répondez-vous aux critiques reprochant à Miss France d'être trop effacée ?
Il est vrai qu'aujourd'hui, pour que les médias parlent de nous, nous
devons les choquer. Il est évident que si j'avais posé nue dans
Entrevue, on m'aurait vue dans toutes les émissions. Si la télé-réalité
et la Star Academy occupent le devant de la scène, je remarque que l'on
parle davantage de la Miss après son règne, si elle arrive à percer
dans le milieu. Ce fut le cas d'Élodie Gossuin et de Sonia Rolland par
exemple.
Avez-vous déjà reçu des propositions choquantes ?
Non. Nous sommes réellement respectées. Même par les jeunes qui sont
toujours corrects et qui tremblent quand ils posent à nos côtés pour
une photo. Et je n'ai pas envie de rendre triste Geneviève. Elle mérite
tellement de recevoir du bonheur. Avez-vous entendu ce qu'elle a dit
hier soir ? Elle a confié à toute la salle que partout où elle allait,
elle entendait que j'étais gentille, accessible et simple. Cela fait
très plaisir. J'ai très envie de montrer aux gens que je n'ai pas
changé.
Pourquoi Mme de Fontenay a-t-elle autant compté ?
Elle est une deuxième maman. Elle m'a beaucoup appris : le maintien,
l'expression' nous avons eu beaucoup de fous rires et mes meilleurs
souvenirs resteront les voyages pour les galas.
Et Xavier ?
Il a toujours le mot pour rire. J'aime
bien dîner avec lui. Il me donne également des conseils. Je l'apprécie
et j'aime beaucoup ses deux filles qui me disent que je suis leur Miss
France préférée' après Sonia Rolland.
Comment garde-t-on la tête froide ?
C'est peut-être une question de caractère. Personnellement, j'ai toujours eu un complexe d'infériorité.
À l'époque de « l'image jetable », avez-vous peur de disparaître ?
Cette année sera une année d'essai. J'ai envie de réussir, mais je ne
suis pas dévorée par un besoin de notoriété. Il n'est pas indispensable
d'être célèbre pour réussir dans la vie. Quoi qu'il se passe, je sais
que je serai toujours accueillie à bras ouverts en Alsace.
Mais comment expliquez-vous votre passion pour l'image ?
J'adore la photographie et j'aime beaucoup jouer avec les photographes.
Je pourrais y passer des journées entières. Je ne peux pas cacher le
fait que je rêve d'être sur les affiches depuis que je suis toute
petite.
Cliquez sur l'image pour l'agrandir
Laetitia Bléger est la première invitée de notre nouvelle série du lundi, consacrée aux Alsaciens d’ailleurs.
Elle donne rendez-vous au bar du Concorde La Fayette, porte Maillot à Paris, tout près du studio qu’elle habite dans le 17e
arrondissement. Un endroit que lui a fait découvrir Geneviève de
Fontenay et où elle se sent bien. Rappelle peu avant pour repousser la
rencontre, en raison d’un casting de dernière minute, auquel prennent
part une soixantaine de filles pour des photos de bijoux. Se confond en
excuses. Fait tout pour rattraper son retard. Puis arrive radieuse,
épanouie.
Un sourire infini sur un visage de douceur et une
perfection de corps, dont on comprend qu’ils aient, les trois, fait
craquer le public de l’élection de Miss France 2004, alors que le jury
préférait à Miss Alsace Miss Bourgogne. C’était le 13 décembre 2003 à
Deauville. « J’ai vraiment été choisie par les téléspectateurs
qui, ne disposant que d’un tiers des voix contre deux tiers au jury,
avaient un sacré handicap à remonter. À croire que tous les vignerons
et les hôtesses de l’air ont voté pour moi… ». Fille de
viticulteurs, Laetitia venait à peine de perdre son boulot chez Swiss,
victime d’un plan social, quand elle s’est trouvée propulsée sous le
feu des projecteurs au titre d’un rêve d’enfance, reine de beauté.
Quatre
ans après, le souvenir des paillettes, la nostalgie d’une année de
règne en apesanteur, continuent à la suivre. Le moment du couronnement
reste pour elle marqué par « cette fraction de seconde où tout se
passe, où brusquement on donne tellement de bonheur à tous ces gens qui
vous aiment vraiment ».
La maison familiale de Saint-Hippolyte évoque l’image d’une « enfance heureuse, avec une vraie éducation basée sur les valeurs ». Des souvenirs que complètent quatre gros cartons d’articles de presse sur l’année folle de ses 23 ans. « On a gardé tout ça pour la famille. Les petits-enfants un jour… ».
Et puis, un an plus tard, la belle histoire vire polémique, quand des
photos de charme de Laetitia paraissent dans la presse masculine.
« J’ai une image qui me colle à la peau, je ne veux pas la casser, c’est une belle image »
« J’ai découvert l’affaire en plein rallye des Gazelles au Maroc, je suis tombée des nues ».
Ces clichés, qui ne pouvaient, à la réflexion, choquer que les
bien-pensants, publiés deux mois après son passage éclair dans une
émission de divertissement de TF1, La première compagnie, lui
attirent les foudres de la présidente du comité Miss France, Geneviève
de Fontenay. La dame au chapeau s’appuie sur le règlement de l’élection
pour disqualifier sa miss… pendant six mois. Une sanction en douceur.
Laetitia sauve, sur le coup, sa couronne et retrouve, deux ans plus
tard, son honneur.
Retour sur un malentendu : « Je venais de
passer une année en surprotection. En devant gérer ma vie seule à
Paris, un peu naïve, je suis tombée sur un agent qui en a profité ».
Laetitia se laisse embarquer dans une série de photos que l’agent en
question, une femme, dit destiner à un magazine féminin mais vendue, « interview bidon » à l’appui, aux revues Playboy et Entrevue. S’ensuit un procès que Laetitia vient de gagner, au moment même de notre rencontre, et dont l’issue la rend heureuse. «
J’ai une image qui me colle à la peau, je ne veux pas la casser, c’est
une belle image. Ce mauvais épisode m’a aidée à grandir ».
Décembre 2007 à Paris. « C’est vrai qu’ils doivent se demander, en Alsace, ce que je deviens ».
Le mannequinat, des rêves de cinéma, la promotion des vins du Windmuehl
: c’est la nouvelle vie de Laetitia, qui dit avoir gardé de « bons contacts » avec les Fontenay.
« Je ne savais pas trop dans quel milieu utiliser mon image. Plutôt que
de créer ma marque, j’ai choisi de travailler avec mes parents. J’aide
à développer le domaine familial, à référencer nos vins dans les
grandes maisons comme c’est déjà le cas chez Joël Robuchon, et je vais
lancer ma bouteille, le Précieux d’Alsace by Laetitia, une composition
de gewurztraminer, de pinot gris et de riesling ». Prise dans le bain des people,
Laetitia n’échappe pas tout à fait à l’écume des médias, ce qui lui a
valu la mise en scène de quelques aventures sentimentales et lui fait
dire avec le plus grand sérieux : « J’ai bien réfléchi. Je crois que tant que je ne réussirai pas professionnellement, je ne serai pas heureuse en amour ».
« Vu que les anciennes miss, on a un peu de notoriété », la belle « prête »
aussi son image à la fondation humanitaire Framadon (France Madagascar
Donation) et découvre, comme marraine du Trophée Andros, la conduite
sur glace. Voilà cette sportive de toujours devenue « ice girl », une passion de plus qui lui va bien, sauf peut-être le nom…
Que l'année qui commence avec ton anniversaire soit pour toi intense et réalise tes souhaits les plus chers.Bon Anniversaire
Voici des voeux de bonheur pour que cette journée soit des plus radieuses!ue cet anniversaire soit léger et joyeux et que son souvenir ensoleille longtemps les jours à venir.
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